Trésor 1: Bibliothèque Memphrémagog (90, rue Saint-David)

La bibliothèque Memphrémagog loge, depuis 2011, dans l’ancienne église Sainte-Marguerite-Marie, construite en 1949. Avec l’église Saint-Jean-Bosco, elle fait partie à l’époque des églises les plus avant-gardistes du Québec. L’endroit, aujourd’hui désacralisé, conserve sa valeur patrimoniale à Magog.

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Fonds Studio RC. La Société d’histoire de Magog.

Question:

Quelle fleur est abondamment représentée dans les vitraux de la bibliothèque?

Bonne réponse! Marguerite

En savoir plus

La marguerite est un clin d’œil à Sainte-Marguerite-Marie, protectrice de la paroisse du même nom, érigée en septembre 1921.

L’essor économique que connait Magog au tournant du 20e siècle est fortement rattaché à l’établissement des industries textiles dans la région. Avec ces usines ont migré un grand nombre de Canadiens français à la recherche de travail. Devant l’établissement de ces nombreux catholiques dans l’est de Magog, on compte alors 40 % de francophones dans la population magogoise. L’évêque de Sherbrooke Mgr Paul LaRocque n’a d’autre choix que de répondre à la demande en procédant le 15 septembre 1921 à l’érection canonique de la paroisse. La première église est construite en décembre de la même année et les paroissiens célèbrent la messe de Noël entre ses murs. En 1946, un plus grand lieu de culte est nécessaire. Trois ans après, le bâtiment actuel est édifié. En 2007, l’église ferme ses portes, pour être transformée en bibliothèque municipale par la ville de Magog en 2011. Cela dit, la bibliothèque Memphrémagog existe depuis bien plus longtemps. Fondée en 1960 par la Austin Women’s Institute, elle est municipalisée en 1993.

Restez sur place afin de découvrir le prochain trésor.

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Crédit photo: André Roy

Trésor 2: Campanile de l'église Saint-Jean-Bosco (90, rue Saint-David)

Demeurez à la bibliothèque Memphrémagog pour découvrir le prochain trésor.

Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, les familles sont de plus en plus nombreuses à s’installer dans le quartier nord-ouest de Magog. Face à cette population grandissante, monseigneur Desranleau procède le 9 mai 1945 à l’érection canonique de la paroisse Saint-Jean-Bosco. La construction de l’église est amorcée l’année suivante, selon les plans de l’architecte sherbrookois Alphonse Bélanger. C’est avec joie que le curé Rock Poitras célèbre la première messe en 1948. Toutefois, l’église n’est pas pourvue de cloches, qui devaient être aménagées dans un campanile. Après quelques années, un système de haut-parleurs extérieurs est installé et les cloches se font enfin entendre dans la paroisse. C’est après plus de 60 ans que les plans de monsieur Bélanger se réalisent.

Fonds Studio RC. La Société d'histoire de Magog.

Fonds Studio RC. La Société d’histoire de Magog.

Question:

Qu’abrite la tour érigée devant l’église?

Bonne réponse! Cloches

En savoir plus

Ce sont en effet des cloches. Lors de la fermeture en 2007 de l’église Sainte-Marguerite-Marie, la paroisse est rattachée à celle de Saint-Jean-Bosco. À l’automne 2009, les quatre cloches de l’église Saint-Marguerite-Marie sont transportées et trônent fièrement dans le campanile depuis juillet 2010. Les cloches ont chacune un nom et une sonorité :

Patrice : 453 kg (1000 lb), fait le « la »
Pie X : 762 kg (1680 lb), fait le « fa »
Notre-Dame du Divin Amour : 1066 kg (2350 lb), fait le « mi »
Marguerite-Marie : 1588 kg (3500 lb), fait le « ré ».

Photo TC Media - Pierre-Olivier Girard

Photo TC Media – Pierre-Olivier Girard

Empruntez maintenant la rue Saint-David afin de rejoindre la rue Principale Est. Restez sur le côté impair de la rue et arrêtez-vous devant le 254, rue Principale Est.

Trésor 3: Dominion Textile (274, rue Principale Est)

Empruntez maintenant la rue Saint-David afin de rejoindre la rue Principale Est. Restez sur le côté impair de la rue et arrêtez-vous devant le 254, rue Principale Est.

C’est en 1883 que débute l’aventure de l’industrie du textile à Magog avec la construction des bâtiments dédiés à héberger la Magog Textile & Print Co. C’est finalement en juillet 1884 qu’est imprimée la première pièce de coton, fort probablement une première au Canada. Pendant plus d’un siècle, l’industrie du textile joue un rôle important dans l’histoire de Magog. En grande partie responsable du boom de population et du développement économique de la fin du 19e siècle, l’usine emploie des milliers de travailleurs et de travailleuses pendant plus d’un siècle.

Fonds Studio RC. La Société d'histoire de Magog.

Fonds Studio RC. La Société d’histoire de Magog.

 

Commanditaire

Commanditaire

Question:

Quel est le nom de l’édifice?

Bonne réponse! Cotton Mills

En savoir plus

Le nom du bâtiment fait effectivement référence à la Domion Cotton Mills, créée en 1890, à la suite de l’acquisition de la Magog Textile & Print Co. par la Hochelaga Cotton Co. À l’époque, c’est plus de 500 personnes qui sont employées par la filature et l’imprimerie de coton. C’est en 1905 que le complexe industriel prend le nom de Dominion Textile et que le développement de l’entreprise va s’accélérer et va employer plus de 1 000 personnes. Évidemment, le tout s’amplifie avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Après le conflit, malgré la récession ambiante, la bonne santé de la Dominion Textile se perpétue dans les années 20, à un point tel qu’on choisit d’agrandir l’usine et on construit un barrage hydroélectrique sur la rivière Magog. Plus tard, devant la crise économique des années 1930, la Dominion Textile réussit à soutenir sa production et procure du travail à plus de 80 % de la main-d’œuvre manufacturière de Magog. Si bien qu’en 1937, on construit une nouvelle annexe à l’imprimerie. Même si la Seconde Guerre mondiale amène son lot de production textile, les décennies suivantes marquent le déclin de l’industrie textile au Québec de façon générale, et la Dominion Textile n’y échappe pas. Elle est rachetée par deux compagnies américaines en 1989 puis en 2004, mais ferme finalement ses portes en janvier 2008.

L'imprimerie de la Dominion. Fonds Georges Abbott. La Société d'histoire de Magog.

L’imprimerie de la Dominion. Fonds Georges Abbott. La Société d’histoire de Magog.

 

 

Dirigez-vous maintenant vers l’ouest et rendez-vous jusqu’au Centre de santé et des services sociaux (93, rue Principale Est), traversez la rue à l’endroit indiqué et arrêtez-vous afin de découvrir le prochain trésor.

 

 

 

Trésor 4: Pisciculture

Dirigez-vous maintenant vers l’ouest et rendez-vous jusqu’au Centre de santé et des services sociaux (93, rue Principale Est), traversez la rue à l’endroit indiqué et arrêtez-vous afin de découvrir le prochain trésor.

En se promenant sur la piste cyclable derrière l’ancienne usine Dominion Textile, on peut apercevoir les vestiges d’une entreprise qui date de 1880.

Le barrage de la Cotton Mills et le réservoir de pisciculture – Fonds Studio RC. La Société d’histoire de Magog

Le barrage de la Cotton Mills et le réservoir de pisciculture – Fonds Studio RC. La Société d’histoire de Magog.

Question:

Charade:

  1. Mon premier est un oiseau de la famille des Corvidés. On dit parfois d’une personne qu’elle est bavarde comme moi.
  2. Mon deuxième sert à couper du bois.
  3. Mon troisième désigne la partie postérieure d’un objet.
  4. Mon quatrième est le pronom à la deuxième personne du singulier.
  5. Mon cinquième est un préfixe signifiant « faire à nouveau ».
    Mon tout sert à l’élevage des poissons.

Bonne réponse! Pisciculture

En savoir plus

C’est effectivement les vestiges de la pisciculture de Magog. Construite en 1880, elle serait la première du genre au Canada. L’activité humaine près de la rivière Magog a causé le déclin des ressources en poisson de la rivière, l’établissement de la pisciculture, confiée à l’Alvin H. Moore & Co, vient contrer ce phénomène. On raconte que lors de la visite du couple royal au Canada en 1939, la truite saumonée qui leur est servie au Château Frontenac provient de la pisciculture de Magog. En 1942, des problèmes liés à la température de l’eau obligent le transfert des opérations à la station piscicole de Baldwin Mill.

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La pisciculture vue de l’intérieur – Fonds Famille Merry. La Société d’histoire de Magog

Poursuivez maintenant votre route sur la rue Principale et rendez-vous à l’intersection des rues Principale et Sherbrooke.

Trésor 5: Rue Principale

Poursuivez maintenant votre route sur la rue Principale et rendez-vous à l’intersection des rues Principale et Sherbrooke, arrêtez vous près du 2 rue Principale Est.

La première rue de Magog à être pavée en 1919 est, depuis ses débuts, un pôle commercial à Magog. Aujourd’hui, elle compte des dizaines de commerces dont certains occupent des bâtiments construits entre 1821 et 1925. L’état de ces bâtiments témoigne de leur authenticité historique.

Fonds Famille Merry. La Société d'histoire de Magog.

Fonds Famille Merry. La Société d’histoire de Magog.

Question:

Quel est le nom de la Place située à l’intersection des rues Principale et Sherbrooke?

Bonne réponse! Alvin-Head-Moore

En savoir plus

L’ouverture de la rue Principale en 1822 correspond à l’ouverture de la rue Merry et de la construction du pont de bois. C’est devant l’instauration d’institutions scolaires et religieuses sur la rive nord de la rivière que les commerçants quittent la rue de l’Hatley, où ils s’étaient installés au départ, pour conquérir la rue Principale. En 1857, un feu ravage la majorité des constructions de bois qui bordent la rue Principale. C’est aussi sur cette même rue que sont construits le premier Hôtel de Ville et la première banque : la Eastern Townships Bank.

Continuez maintenant à marcher sur la rue Principale, en direction ouest. Tout au long, découvrez nos bulles d’informations pour en apprendre davantage sur certains bâtiments de cette rue. Rendez-vous au 708, rue Principale Ouest pour y découvrir la maison Merry.

Fonds Studio RC. La Société d'histoire de Magog.

Fonds Studio RC. La Société d’histoire de Magog.

Édifice Deregon (75,76-99 rue Principale Ouest)

En 1902, Joseph Deragon fait construire ce bâtiment pour une somme de 1500$. Au départ, l’édifice porte le nom de Opera House et sert de salle de spectacle. En 1906, La Fédération des ouvriers textiles du Canada, un syndicat représentant les travailleurs de la Dominion Cotton y tient ses réunions. Plus tard, les locaux sont occupés par des commerces, notamment l’épicerie de Lorenzo Hamel (photo). Fait cocasse : la bâtisse porte le nom de Joseph Deragon, mais une petite erreur s’est glissée lors de la transcription sur l’édifice. Alors que le nom exact est « Deragon », on peut lire « Daragon » sur le devant de la bâtisse, une erreur qui n’a jamais été corrigée.

Fonds Studio RC. La Société d'histoire de Magog.

Fonds Studio RC. La Société d’histoire de Magog.

Hôtel Union (245-271, rue Principale Ouest)

L’édifice qui, au départ, porte le nom de Fairview Hotel est construit sur la rue Main, aujourd’hui rue Principale, vers 1890. Alors que le règlement municipal prohibant la vente d’alcool à Magog vient d’être abrogé, le contexte d’établissement est idéal. D’ailleurs, l’Hôtel Union, un commerce voisin, est construit dans les mêmes circonstances. Au départ, c’est Frank Cutts qui en est propriétaire, mais le commerce est revendu à plusieurs reprises dans son histoire. On peut encore y séjourner aujourd’hui.

Fonds Bibliothèque Memphrémagog.

Fonds Bibliothèque Memphrémagog.

Maison de la compagnie Dominion Cotton Mills (276, rue Principale Ouest)

Le bâtiment de style Queen Ann qui abrite aujourd’hui le resto-bar Liquor Store n’en n’est pas à sa première vie. En effet, construit en 1894 par la Dominion Cotton Mills, il sert d’abord de logement aux cadres de l’usine et à leur famille. Cinquante ans après, en 1956, c’est la Dominion Textile qui en est propriétaire et qui décide de la vendre à trois de ses employés cadres. Ces maisons deviennent plus tard des commerces, on pense notamment à La Grosse Pomme en 1976 ou encore au Studio RC du photographe de Robert Courtemanche.

Hôtel Grand Central (290, rue Principale Ouest)

Construit dans le même contexte que l’Hôtel Union, c’est à dire juste après l’abrogation du règlement municipal interdisant la vente de boisson forte à Magog, le Central Hotel prend place sur la Main vers 1890. En 1906, le nouveau propriétaire ajoute « Grand » au nom de l’hôtel, tel qu’on le connait encore aujourd’hui. Malgré quelques rafraichissements, la valeur d’authenticité de l’hôtel reste remarquable.

Fonds Studio RC. La Société d'histoire de Magog.

Fonds Studio RC. La Société d’histoire de Magog.

Trésor 6: Maison Merry (708, rue Principale Ouest)

Arrêtez vous maintenant devant le 708 rue Principale Ouest afin d’admirer la maison Merry.

La plus ancienne maison de Magog date de 1821 et est construite par Ralph Merry III, considéré comme le fondateur de Magog. Plusieurs générations de Merry y ont vécu, puis ce fut le tour de la famille Adams et enfin celui de la famille Fields, qui y demeure jusqu’à l’acquisition de la Maison en 2008 par la Ville de Magog.

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Question:

Combien de générations de Merry ont vécu dans la Maison Merry?

Bonne réponse! 5

En savoir plus

Cinq générations de Merry ont vécu sous ce toit depuis 1821. C’est Ralph Merry III, un entrepreneur aguerri qui participe grandement au développement de l’Outlet, le nom que portait Magog à l’époque, qui fait construire la maison. Après son arrivée dans la région en 1799, l’homme originaire du Massachusetts achète de nombreux terrains dans les cantons de Bolton et de Hatley. Il possède à un certain moment l’équivalent de la superficie actuelle Magog en acre de terrain. De plus, il exploite des moulins à farine et à scies, participe à l’érection d’une première forge à Magog et contribue à l’ouverture du premier magasin général de la municipalité en 1820. Ses successeurs contribuent aussi beaucoup au développement de la région et participent à l’établissement d’une bourgeoisie anglophone à Magog.

Fonds Famille Merry. La Société d'histoire de Magog.

Fonds Famille Merry. La Société d’histoire de Magog.

Poursuivez maintenant votre route sur la rue Merry Sud et rendez-vous au 12, rue Merry Sud; arrêtez-vous devant la microbrasserie la Memphré.

Trésor 7: Maison Moore (12, rue Merry Sud)

Poursuivez maintenant votre route sur la rue Merry Sud et rendez-vous au 12, rue Merry Sud; arrêtez-vous devant la microbrasserie la Memphré.

Vous vous trouvez désormais devant l’une des plus vieilles demeures de Magog. Cette maison d’inspiration néogothique, construite en 1864, fut celle du premier maire de la ville de Magog en 1888 : Alvin H. Moore.

Fonds Famille Merry. La Société d'histoire de Magog.

Fonds Famille Merry. La Société d’histoire de Magog.

Question:

Combien de poutres décoratives ornent le balcon?

Bonne réponse! 6

En savoir plus

Monsieur Moore est un personnage fort important dans l’histoire de Magog, d’autant plus qu’il est un proche de la famille Merry. En plus d’être un politicien impliqué au niveau municipal et fédéral, Moore gère un magasin général, fait la promotion du chemin de fer Waterloo and Magog Railway en 1877 et s’implique dans la Magog Textile and Print Co, édifiée à Magog en 1883. La maison est habitée par la famille Moore jusqu’en 1951, date à laquelle elle est vendue. Aujourd’hui, le bâtiment est occupé par la microbrasserie La Memphré.

Fonds Studio RC. La Société d'histoire de Magog.

Le premier magasin d’Alvin Head Moore était situé non loin de sa maison. Fonds Studio RC. La Société d’histoire de Magog.

Dirigez-vous maintenant vers la Pointe Merry et profitez-en pour admirer le magnifique paysage, vous pouvez aussi prendre quelques instants avant de découvrir le prochain trésor pour en apprendre davantage sur le Battle House!

Battle House (33, rue Merry Sud)

Le terrain qui accueille aujourd’hui le McDonald en est à sa seconde existence, la première était celle d’un hôtel connu de Magog. Considéré pour un temps comme le plus important et le plus chic hôtel de la région, le Battle’s House connait une histoire de succès, malgré une fin tragique. Le commerce est bien plus qu’un hôtel. En effet, certains clients y restent pour une longue période. On se souvient même d’un médecin, le docteur Henri Béique, qui y reçoit des patients. Au recensement de 1911, plus de 25 personnes y demeurent. Hélas, le matin du 15 juillet 1944, le Battle’s House est victime d’un incendie ravageur qui fait un mort et six blessés. L’établissement n’est jamais reconstruit.

Fonds Bibliothèque Memphrémagog.

Fonds Studio RC. La Société d'histoire de Magog.

Fonds Studio RC. La Société d’histoire de Magog.

Trésor 8: Pointe Merry

Dirigez-vous maintenant vers la Pointe Merry et profitez-en pour admirer le magnifique paysage, vous pouvez aussi prendre quelques instants avant de découvrir le prochain trésor pour en apprendre davantage sur le Battle House!

La pointe Merry est un lieu de rassemblement par excellence à Magog. Site de plusieurs évènements, par exemple la Fête des vendanges, la Fête des neiges et la traversée du Lac Memphrémagog, l’endroit bénéficie d’une localisation centrale avantageuse et d’une vue de choix sur le lac.

Question:

À quelle famille pionnière de Magog appartenait la pointe?

Bonne réponse! Merry

En savoir plus

C’est en 1909 que la ville de Magog acquiert de la famille Merry la pointe du même nom au coût de 5 406,23 $. La ville souhaite alors se servir du gravier et de la pierre afin de construire de nouvelles routes. Le projet d’y construire un parc est toutefois dans l’air. Les travaux d’aménagement débutent en 1936, en pleine crise économique. La ville peut alors compter sur le travail de plusieurs dizaines de chômeurs, à qui elle offre un salaire de 0,25 $ par heure.

Au fil des ans, différentes activités sont organisées à la Pointe Merry. À l’été, des nageurs d’exception défient le lac Memphrémagog en tentant de le traverser à la nage. Organisée de 1979 à 2015, la course est vue comme l’un des évènements sportifs canadiens les plus importants de l’été. À l’automne, les amateurs de vin prennent d’assaut le terrain pour participer à la Fête des vendanges. Initiative du vignoble local Le Cep d’Argent, la première édition de la fête se tient en 1993 et est un succès croissant chaque année. À l’hiver, on s’emmitoufle pour venir profiter de la Fête des neiges. Très populaire chez les familles, cet évènement de la ville de Magog fête sa 22e édition en 2016.

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Fête des vendanges
Crédit photo:
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Traversé du lac Memphrémagog
Fonds Traversé du lac Memphrémagog. La Société d'histoire de Magog.

Rendez-vous maintenant au Quai MacPherson.

Trésor 9 : Quai MacPherson

Rendez vous au bout du quai.

Dès 1850, un premier quai est aménagé sur la rive est du lac Memphrémagog; c’est à cet endroit que va s’accoster le Mountain Maid, le premier bateau à vapeur à transporter des passagers entre Magog et Newport. Le quai est allongé en 1867, afin d’y accueillir le Lady of the Lake. Après 25 ans de service, en 1875, un nouveau quai est aménagé à l’emplacement actuel du quai, afin de se rapprocher du centre des affaires de Magog. Au cours de son histoire, ce dernier porte le nom de quai Fédéral, de quai Magog et depuis le 25 juillet 2000 celui de MacPherson, en mémoire de la famille du même nom qui est intimement liée à l’histoire et au développement de Magog.

Commanditaire

Commanditaire

Question:

En quelle année Charles A. K. MacPherson acquiert sa scierie?

Bonne réponse! 1902

En savoir plus

Pendant plus de 50 ans, la famille MacPherson opère une scierie. Charles A. K. MacPherson achète une scierie et s’établit à Magog en 1902. À la suite d’un accident, il la vend à son fils Colin C. MacPherson en 1915. Ce dernier la vendra aussi à ses fils au début des années 50. Hélas, en 1964, un feu ravage toutes les installations et le terrain est acheté par la ville de Magog. La MacPherson Lumber Inc. déménage et devient le premier à s’établir dans la cité industrielle de Magog. Des hommes de ces trois générations ont œuvré dans le monde politique, autant provincial que municipal.

Restez sur place et profitez-en pour jeter un coup d’œil au lac Memphrémagog, notre prochain trésor!

Trésor 10: Lac Memphrémagog

Restez au bout du quai afin d’admirer notre prochain trésor.

Très apprécié des habitants de Magog et très recherché des touristes, le lac Memphrémagog, d’une superficie de 102 km2, est l’un des trésors de la ville autant en raison du magnifique paysage qu’il présente que par son importance dans le développement de la ville. En effet, la navigation permet le transport de la marchandise et le déplacement des habitants. Pendant de nombreuses années, le lac demeure la voie la plus simple et la plus rapide pour se rendre aux États-Unis. Trois embarcations ont particulièrement marqué l’histoire de la navigation, soit le Mountain Maid, qui transporte dès 1851 les passagers de Magog à Newport, le Lady of the Lake (1867-1917) et l’Anthemis (1909-1953).

Question:

Afin d’assurer la sécurité des bateaux, la présence des phares est essentielle. Quel est le nom de l’île sur lequel était construit le phare le plus près du quai?

Bonne réponse! Witch Island

En savoir plus

C’est effectivement le phare de Witch Island, qui était situé à quelques centaines de mètres du quai. Aujourd’hui, le phare et l’île ont disparu. À un moment, neuf phares guidaient les bateaux sur les eaux du lac, de chaque côté de la frontière.

Maintenant, tournez-vous vers le mont Orford afin d’en apprendre davantage sur notre onzième trésor.

Trésor 11: Mont Orford

Restez sur place et admirez le mont Orford.

Déjà au milieu du 19e siècle, la beauté de la région et du Mont Orford attire les touristes en quête de grand espace. La beauté des lieux interpelle particulièrement les docteurs magogois Georges Austin Bowen et Louis-Arthur Giroux, qui rêvent de la création d’un parc national. Leur rêve se réalise le 8 avril 1938, lorsque le parc national du Mont-Orford est créé, le quatrième du genre au Québec. Le gouvernement prévoit aussi 50 000$ pour son aménagement. Au fil du temps, une station de ski et un club de golf s’y installent. Par la suite, le Camp Musical Orford, le centre de villégiature Jouvence et Musique Orford (anciennement le Centre d’arts Orford) y trouvent leur place. Dès 1938, les pistes de ski se développent sur le Mont Orford, pour le plus grand plaisir des amateurs; c’est en 1955 qu’une route se rendant au sommet du mont est construite, afin d’y installer une antenne.

Question:

C’est la construction d’un élément essentiel à la télédiffusion qui est à l’origine de la construction de cette route. Quel est cet élément?

Bonne réponse! Antenne

En savoir plus

Le 10 septembre 1955, le gouvernement du Québec modifie la loi de 1938 afin de permettre la location d’un terrain servant à la construction d’une antenne de diffusion à CHLT-TV. Les travaux de construction de la route débutent en septembre 1955, et le sommet est atteint en février 1956. Grâce à la construction de cette antenne, CHLT-TV peut diffuser sa première émission le 12 août 1956, animée par le célèbre Louis Bilodeau. Encore aujourd’hui, la beauté du paysage reste une fierté pour la population et attire tous les ans de nombreux touristes.

Déplacez-vous maintenant sur la promenade et partez à la rencontre d’une célèbre créature! Arrêtez-vous devant la mosaïculture du sympathique Memphré.

Trésor 12: Memphré

Déplacez-vous maintenant sur la promenade et partez à la rencontre d’une célèbre créature! Arrêtez-vous devant la mosaïculture du sympathique Memphré.

Le monstre du lac Memphrémagog taquine l’imaginaire des Magogois et des Magogoises depuis plus d’un siècle. Heureusement, Memphré serait un monstre plutôt sympathique et pas du tout dangereux. C’est du moins ce qu’avance son plus grand ami, le plongeur aguerri et passionné d’histoire Jacques Boisvert.

Fonds Bibliothèque Memphrémagog. La Société d'histoire de Magog.

Fonds Bibliothèque Memphrémagog. La Société d’histoire de Magog.

Question:

Memphré est représenté en combien de sections?

Bonne réponse! 3

En savoir plus

En 1816, Ralph Merry III écrit dans son journal qu’il a rencontré huit personnes qui affirmaient avoir aperçu un serpent de mer dans le Lac Memphrémagog. Depuis, plusieurs journaux ont rapporté des apparitions entre 1850 et 1897… plus récemment en 2016. Ce n’est pas tout : le 17 mars 1987, l’Assemblée législative du Vermont a passé une loi, adoptée à l’unanimité d’ailleurs, pour la protection de notre ami Memphré. On doit les recherches entourant cette mystérieuse créature à Jacques Boisvert, fondateur de la Société internationale de dracontologie du lac Memphrémagog en 1986. Malgré le décès de ce dernier en 2006, Memphré reste bien plus qu’une légende.

Restez maintenant sur place afin de découvrir le prochain trésor.

Crédit photo: Marco Bergeron.

Crédit photo: Marco Bergeron.

Trésor 13: L'Esseulée

Restez maintenant sur place afin de découvrir le prochain trésor.

Le 9 octobre 2015, la sculpture L’esseulée, réalisée en fibre de verre, est inaugurée au parc de la Baie-de-Magog. L’œuvre de Roger Langevin porte un message fort, celui de l’importance de lutter contre l’intimidation, d’où sa grande valeur au sein des trésors culturels de Magog.

Crédit photo: Marco Bergeron.

Crédit photo: Marco Bergeron.

Question:

Combien de jeunes sont représentés dans la sculpture?

Bonne réponse! 3

En savoir plus

Le sculpteur a une idée bien précise lorsqu’il conçoit son œuvre. En choisissant d’y intégrer trois personnages, il souhaite dénoncer le phénomène propre à l’intimidation : la présence d’un intimidateur, d’un témoin et d’une victime. Symboliquement, l’artiste choisit aussi d’ajouter un espace remarquable entre L’esseulée et ses persécuteurs de façon à ce que ceux qui souhaitent investir la sculpture puissent venir s’assoir à côté de l’Esseulée pour lui faire comprendre qu’elle n’est pas seule.

Si vous désirez admirer cette magnifique sculpture, poursuivez votre chemin sur la promenade vers le Parc de la Baie-de-Magog. Sinon, revenez sur vos pas et traversez la rue Principale à l’endroit indiqué. Ensuite, empruntez la piste cyclable et traversez le stationnement afin de vous rendre à l’entrée du marais.

Trésor 14: Marais de la rivière aux cerises

Revenez sur vos pas et traversez la rue Principale à l’endroit indiqué. Ensuite, empruntez la piste cyclable et traversez le stationnement afin de vous rendre à l’entrée du marais.

Le marais de la Rivière aux Cerises comprend 150 hectares de terre humide et a été créé par l’activité humaine. Les différents barrages construits à la décharge de la rivière Magog ont contribué à l’inondation de terre et au développement du marais. Situé à quelques pas du centre-ville, le chemin de fer l’a traversé pendant onze ans; le changement constant du niveau de l’eau a décidé le Canadien Pacific Railway à modifier le tracé. L’activité humaine a certes contribué à la création du marais, mais il a aussi contribué à sa détérioration. En 1989, devant l’urgence d’agir afin de préserver le marais, des groupes de citoyens et la Ville de Magog ont uni leurs efforts afin d’obtenir une subvention qui permet l’acquisition de 60 % des 150 hectares que comprend aujourd’hui le marais. Depuis, des sentiers ont été aménagés et le site est ouvert au public.

Crédit photo: LAMRAC

Crédit photo: LAMRAC

Question:

Combien de kilomètres mesure le sentier le plus long?

Bonne réponse! 2,8

En savoir plus

Le sentier le plus long est effectivement celui de raquettes qui mesure 2,8 km.

Les terres acquises en 1989 sont désignées « parc public », et l’objectif est de préserver le marais et de le rendre à la population. Le 6 mai 1997, l’association Les Amis du marais de la Rivière aux Cerises voit le jour et une grande campagne de nettoyage débute. Les travaux d’aménagement sont entamés et le site est ouvert au public en août 2000. Depuis, les visiteurs ont la chance de parcourir les sentiers, dont celui de raquette en hiver, qui est le plus long. À travers les sentiers, il est possible d’admirer 4 milieux naturels, le marais, le marécage, la tourbière et le milieu boisé. C’est plus de 151 espèces d’oiseaux, 363 espèces d’arbres, arbustes et plante, 14 espèces d’amphibiens et reptiles, 24 espèces de mammifères et 23 espèces de poissons qui y ont élu domicile. Ce riche milieu est un véritable trésor naturel à préserver.

Si vous le désirez, prenez quelques instants pour parcourir ces magnifiques sentiers. Il est aussi possible de vous rendre au Centre d’interprétation du marais, situé au 69, chemin Roy.

Empruntez maintenant la rue Principale en direction est et tournez sur la rue Saint-Patrice.

Trésor 15: Vieux Clocher de Magog (64, rue Merry Nord)

Empruntez maintenant la rue Principale en direction est et tournez sur la rue Saint-Patrice afin de vous rendre au 64, rue Merry Nord.

Vous avez devant vous un édifice datant de 1887, reconnu à la fois pour son ancienneté et pour sa valeur d’usage. De style renouveau gothique, cet établissement sert d’église méthodiste, de point de rassemblement pour la Lake Magog Masonic Lodge et, plus tard, de salle de spectacle.

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Question:

En 1995, une nouvelle partie a été ajoutée à l’édifice. Regardez cette photo et comparez-la avec le lieu actuel. Laquelle des deux parties est la plus ancienne sur le bâtiment actuel? Celle de droite ou de gauche?

Bonne réponse! Droite

En savoir plus

L’Église méthodiste est construite en 1887. Elle occupe ce rôle religieux pour une courte période, jusqu’en 1925, date à laquelle elle fusionne avec la United Church of Canada. Peu après, en 1931, c’est la loge maçonnique locale qui rachète l’endroit pour y tenir ses activités jusqu’en 1974. Cette date marque le moment où ce bâtiment historique passe au registre culturel, puisque depuis, on y présente des spectacles à saveur artistique. En 1975, l’endroit prend officiellement le nom de Vieux Clocher, tel qu’on le connait aujourd’hui. Pour offrir un meilleur espace de visionnement, l’endroit est agrandi à deux reprises : du côté sud en 1991 et du côté nord quatre ans après.

Fonds Georges Abbott. La Société d'histoire de Magog.

Fonds Georges Abbott. La Société d’histoire de Magog.

 

 

Retournez-vous maintenant vers le Centre d’art visuel de Magog.

Trésor 16: Centre d'arts visuels de Magog (61, rue Merry Nord)

Fondée dans les années 1960 par la Austin Women’s Institute, la bibliothèque Memphrémagog a d’abord logé dans différents locaux situés au centre-ville de Magog, jusqu’à ce qu’elle intègre en 1985 de nouveaux locaux fraichement construits sur la rue Merry Nord.

Fonds Bibliothèque Memphrémagog. La Société d'histoire de Magog.

Fonds Bibliothèque Memphrémagog. La Société d’histoire de Magog.

Question:

Quel est le numéro civique de ce bâtiment?

Bonne réponse! 61

En savoir plus

C’est effectivement au 61, rue Merry Nord qu’est logée la bibliothèque Memphrémagog. Avec la municipalisation de la bibliothèque en 1993 et les fusions municipales de 2002, l’édifice devient rapidement trop petit pour y accueillir le nombre grandissant de visiteurs. En novembre 2011, la bibliothèque déménage dans ses nouveaux locaux, situés dans l’ancienne église Sainte-Marguerite-Marie.

Les locaux laissés vacants accueillent depuis le Centre d’arts visuels de Magog, qui regroupe au même endroit une galerie d’art et le Musée international d’art naïf de Magog. C’est le 24 septembre 2002, après plusieurs mois de travail, que l’artiste Yvon Daigle voit son rêve se réaliser avec l’ouverture du musée, alors situé sur le chemin Desjardins. Devant la popularité grandissante du musée et de sa collection, le musée déménage d’abord au Centre culturel de Magog, puis, le 14 juin 2012, au 61, rue Merry Nord. En 2016, la collection compte plus de 700 œuvres réalisées par plus de 250 artistes provenant de 32 pays.

Rendez-vous maintenant au 95, rue Merry Nord.

Trésor 17: Centre communautaire

Le bâtiment, construit en 1895, abritait autrefois un couvent des Sœurs de Saint-Croix, destiné à l’éducation des jeunes filles. L’établissement est par la suite géré par les Filles de la Charité du Sacré-Cœur. En 1975, il s’est transformé en centre communautaire et occupe ce rôle depuis.

Question:

Au début du 20e siècle, devant l’augmentation du nombre d’élèves au couvent, un agrandissement est effectué sur le côté gauche. En quelle année a eu lieu cet agrandissement?

Bonne réponse! 1912

En savoir plus

C’est bien en 1912 que, devant le nombre grandissant d’élèves, le couvent doit être agrandi. La gravure sur l’édifice d’origine est donc indiquée en mémoire de la date de l’agrandissement du couvent. En 1974, avec l’ouverture de la polyvalente La Ruche et la laïcisation des écoles, la Ville de Magog achète les droits du bâtiment et y installe son centre communautaire, encore actif aujourd’hui.  Le bâtiment accueille aujourd’hui sous son toit plusieurs organismes communautaires.

Déplacez-vous maintenant vers l’église Saint-Patrice, située au 115, rue Merry Nord.

Trésor 18: Église Saint-Patrice (115, rue Merry Nord)

Devant l’augmentation de la population catholique à Magog, la mission Saint-Patrice voit le jour en 1855 et la construction d’une chapelle débute en 1859 sur le terrain de l’actuel centre communautaire, situé au 95, rue Merry Nord. C’est en 1887 que débute la construction du sous-basement de l’église actuelle, béni le 11 décembre de la même année par le curé Millete. Il faudra toutefois attendre décembre 1894 pour que monseigneur Paul Laroque bénisse l’église actuelle.

Fonds Bibliothèque Memphrémagog. La Société d'histoire de Magog.

Fonds Bibliothèque Memphrémagog. La Société d’histoire de Magog.

Question:

Regardez bien les détails de l’église, on y retrouve une plante particulière à plusieurs endroits; c’est le symbole des Irlandais. De quelle plante parle-t-on ?

Bonne réponse! Trèfle

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Le trèfle orne l’église à plusieurs endroits et fait référence à Saint Patrice, le patron des Irlandais. En effet, lors de la création de la mission Saint-Patrice en 1855, les Irlandais sont de plus en plus nombreux à venir s’installer à Magog. Étant pendant de nombreuses années la seule église catholique de la municipalité, les messes y sont récitées en anglais et en français.

Complétée en 1894, la construction de l’église aura couté 19 299 $. Fait surprenant, le 26 février 1918, une violente tempête de neige renverse le clocher de l’église, qui est rapidement remis en place. L’église est souvent rénovée au fil des décennies et est toujours en fonction aujourd’hui.

Fonds Bibliothèque Memphrémagog. La Société d'histoire de Magog.

Fonds Bibliothèque Memphrémagog. La Société d’histoire de Magog.

Empruntez maintenant la rue Saint-Patrice vers l’est, puis tournez à droite sur la rue des Pins pour vous rendre jusqu’au 120, rue des Pins.

Trésor 19: Église Saint-Luc (120, rue Des Pins)

Vous vous retrouvez au cœur de la petite bourgeoisie magogoise du 19e siècle. L’église anglicane de style néogothique devant vous a conservé son intégrité architecturale d’origine, d’où son importance patrimoniale.

Fonds Bibliothèque Memphrémagog. La Société d'histoire de Magog.

Fonds Bibliothèque Memphrémagog. La Société d’histoire de Magog.

Question:

L’église Saint-Luc est surtout fréquentée par des anglophones de religion anglicane. Pour cette raison, l’église porte, à l’origine, un nom en anglais, mais semblable à celui en français. De quel nom s’agit-il?

Bonne réponse! St. Luke

En savoir plus

C’est sur un terrain que Ralph Mery V cèdera au diocèse anglican de Québec en 1885 que la construction de l’église St Luke débute en 1870. Sa consécration officielle a lieu en 1874. On retrouve aussi au nord, juste à côté de l’édifice, une salle paroissiale de style vernaculaire américain. Elle est longtemps hôte de réunions diverses telles que celles de la franc-maçonnerie Lake Magog Masonic Lodge ou encore de minorités religieuses qui souhaitent profiter des lieux.

Poursuivez maintenant sur la rue Des Pins, vers la rue Principale. Le prochain rendez-vous est au parc des Braves.

Trésor 20: Parc des Braves

L’origine du parc des Braves remonte aux années 1880, alors que le terrain est en quelque sorte la cour d’école du Magog Academy. Rapidement, le lieu en devient un de rassemblement et le premier kiosque à musique est construit en 1887, où le Magog Brass se produit à plusieurs reprises, imité par plusieurs autres ensembles musicaux. C’est aussi sur ce lieu que seront construits en 1891 le premier hôtel de ville et le marché public. C’est en 1922 que l’espace prend le nom de parc des Braves, en l’honneur des soldats décédés lors de la Première Guerre mondiale.

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Question:

Quel est le nom du sculpteur qui a réalisé cette sculpture?

Bonne réponse! Geo W. Hill

En savoir plus

C’est à George William Hill qu’est revenue la tâche de réaliser la sculpture en mémoire aux soldats décédés lors de la Première Guerre mondiale, et l’endroit devient un lieu de recueillement à leur mémoire. Le parc demeure tout de même un lieu de rassemblement festif, et un nouveau kiosque à musique est construit en 1927 : la tradition des concerts extérieurs se poursuit! Saviez-vous que le parc a même accueilli trois phoques en 1962? Depuis, le parc a été réaménagé afin d’offrir plus d’espace de stationnement, l’étang n’existe plus et la sculpture est déplacée à son emplacement actuel.

Fonds Studio RC. La Société d'histoire de Magog.

Fonds Studio RC. La Société d’histoire de Magog.

 

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